Épée du Maréchal de France Augustin-Joseph de Mailly. Fusée - Lot 158

Lot n° 158
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Estimation :
2000 - 2200 EUR
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Épée du Maréchal de France Augustin-Joseph de Mailly. Fusée - Lot 158
Épée du Maréchal de France Augustin-Joseph de Mailly. Fusée entièrement filigranée de fer, décoré de fleurettes dorées. Monture en fer, niellé d’or, à décor dans des réserves d’attributs militaires et ciselé de fleurs. Pommeau rond. Garde à une branche et pas d’âne. Coquille bivalve. Lame triangulaire, gravée postérieurement «Épée de cour du Maréchal de Mailly». EM SF vers 1780 (oxydation, une coquille pliée, lame piquée) Note : Mailly Augustin-Joseph de (1707 au Château de Corbion à Villaines sous Lucé – 1794 guillotiné à Arras) Famille originaire de Picardie, il est Page de la Petite-Écurie du Roi, Mousquetaire en 1726, Enseigne au Régiment Mailly-Infanterie, Guidon à la Compagnie de Gendarmes de la Reine en 1728, puis Capitaine au Gendarmes écossais. En 1733, il est Lieutenant-colonel de la Compagnie des Gendarmes de la Reine et en 1734 Il est Sous-lieutenant de la Compagnie des Chevau-légers de Berri (avec rang de Mestre de Camp de Cavalerie). En 1740, il est Fait Chevalier de l’Ordre de Saint-Louis. En 1745, il est Maréchal de camp, puis en 1749, il est Inspecteur-général de la Cavalerie et Dragons. Commandant en chef du Roussillon, il transforme urbanisme de Perpignan et rénove son université, y crée une académie militaire en 1768. A Port-Vendres, il fait construire un port moderne, profond et fortifié. Il est révoqué en 1753 et rentre dans ses terres. Il est rappelé pour la Guerre de Sept-Ans et fait prisonnier. En 1771, il est Directeur-général des camps. Il est élevé à la dignité de Maréchal de France, en 1783 et devient membre de l’Académie des Sciences, des Lettres et des Arts d’Amiens. Lors de la Révolution, le Roi lui confie le commandement des troupes qui défendent les Tuileries, le 10 août 1792. Après cette affaire, il s’enfuit, mais est fait prisonnier, puis libéré. En 1793, il est jeter en prison à la citadelle de Doullens. Il est guillotiné à Arras, à l’âge de quatre-vingt-six ans. Il entre en maçonnerie en 1730, à la loge Bussy-Aumont, en 1740, il est Vénérable maître de la loge de Mailly, Grand-surveillant en 1744.
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